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Favoriser la coopération

Coopérer quand on est à l’opposé!

 

Dans mon précèdent texte, j’ai abordé le fait que l’équipe parentale doit reposer sur la complémentarité et similarité plutôt que l’égalité et la parité. La nature humaine ne change pas facilement puisque le naturel finit toujours par reprendre le dessus alors, comment faire pour coopérer lorsque l’on ne pense pas pareil ?

L’approche de la mise en valeur des forces de chacun pour compenser les faiblesses du groupe, comme je l’ai abordé dans le texte de février, est un bon moyen mais, voici, en complément des trucs pour :

faciliter la coopération et le travail d’équipe quand on est à l’opposé et qu’on ne pense vraiment pas pareil.

 

1Prendre le temps de définir quand la coopération est nécessaire. En effet, il n’y a rien de plus frustrant que de se faire aider quand l’on n’en ressent pas le besoin ; quand on maîtrise la situation. De même, si vous prenez l’initiative d’aider quelqu’un qui n’en ressent pas le besoin, il est possible que l’on vous renvoi bêtement. En établissant clairement des règles de coopération, vous éviterez conflits et frustrations.

2Prendre le temps de définir pourquoi ou comment la coopération se fera. Trop souvent, je vois des gens prendre le contrôle et se mettre finalement à faire les choses à la place de l’autre au lieu de coopérer. À certaines occasions, l’autorité et la crédibilité de la personne aidée souffrent de cette coopération mal exécutée. Encore une fois, en établissant clairement des règles de coopération, vous éviterez conflits et frustrations.

3Prendre le temps de définir son rôle en rapport avec ses champs décisionnels et ses compétences. La coopération vise le bien commun. Or, il arrive que des décisions doivent être prises dans l’intérêt commun. Quand on ne pense pas pareil, ça devient difficile de le faire à moins de bien définir le rôle de chacun. Ainsi, les décisions seront plus faciles à prendre et plus facilement acceptées. L’idée ici est de déterminer d’un commun accord quels sont les domaines pour lesquels vous serez en autorité sur votre partenaire et ceux pour lesquels il sera en autorité sur vous.

Par exemple, la période du coucher est difficile à la maison, car les enfants passent leur temps à se lever, rire, jouer, chanter, ou vouloir toujours une dernière chose avant le dodo. Au lieu de vous obstiner sur la manière de procéder, attribuez-vous des rôles et responsabilités. L’un s’occupe de la routine avant le coucher alors que l’autre prend le relais pour la mise au lit. Ou bien, si vous le voulez l’un peut jouer le rôle du « bon policier » alors que l’autre joue celui du « méchant » policier !

 

En terminant, l’élément le plus important dans toute démarche coopération et celui pour lequel vous devez faire attention, est la demande d’aide.

  • Osez demander de l’aide lorsque vous sentez que la situation  vous « glisser entre les mains » ou que vous êtes pour perdre le contrôle.
  • Proposez votre aide lorsque vous constatez que l’autre semble perdre le contrôle de la situation. Toutefois, vous devez absolument respecter le choix de l’autre pour ne pas contrevenir au point numéro 1  ci-précédemment mentionné. 🙂

 

Bonne entraide!




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